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[Actualités]
Activités du
Parlement des philosophes :
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Groupe de lecture "Résister au
présent"
La
tâche que, d’emblée, nous nous sommes
assignés consiste à créer un espace de
résistance. Avec, de surcroît, pour seul
garde-fou devant l’immensité du problème,
qu’au demeurant nous situons sur le
seuil du politique, un conditionnement
sur un mode binaire : se garder de la
nostalgie, fût-elle seulement le sublime
proto-évènement à quelque
existentialisme ou scepticisme
subséquent ; et ne pas céder, ou tout du
moins, se méfier de toute «pensée» ou «valeur»
dite universelle. Et encore, ces
conditions ne sont que pré-détermination
méthodique ; tout reste à déterminer.
Si, à l’unanimité, nous avons la vague
impression qu’une résistance est à mener,
nous n’en comprenons bien nous-même ni
la genèse, ni la pertinence. Mais qu’est-ce
au juste, que résister ? Et qu’entendre
par résistance ? [...]
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Colloque "Les usages du vivant"
Les
biotechnologies, terme par lequel on
désigne l’ensemble des techniques
utilisant les connaissances
scientifiques en biologie moléculaire et
en génomique à des fins industrielles ou
thérapeutiques, ont connu un formidable
essor ces dernières décennies. Alors que
la biologie était une science d’observation
et d’expérimentation, elle fonde
aujourd’hui une ingénierie du vivant qui
modifie apparemment notre rapport à la
nature. Les organismes génétiquement
modifiés ou la fécondation in vitro et
le diagnostic préimplantatoire semblent
nous donner un pouvoir accru sur les
êtres vivants et réaliser le fameux mot
d’ordre cartésien si souvent cité : les
biotechnologies nous auraient rendu «
comme maîtres et possesseurs de la
nature », une nature qui est ici à
prendre dans un sens large, car il s’agit
tout aussi bien de la nature en tant que
biosphère et milieu écologique
environnant, que de la nature en tant
que caractérisation de ce qui fait l’essence
de notre propre humanité d’êtres vivants
et pensants. [...]
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Journée d'étude "Langue allemande
et tradition philosophique"
Il's'agira
de s'interroger sur l'identification
dans la tradition philosophique
allemande de deux tendances presque
opposées face à la relation avec la
langue maternelle. L'une qui tend à
célébrer la langue allemande comme une
langue privilégiée; l’autre qui
polémique contre cette autocélébration.
L'on propose quatre axes classiques de
réflexion qui n’ont pas la prétention d’être
les plus importants, ni les plus
intéressants ; l’analyse d’autres
auteurs comme Herder, Schleiermacher,
Schelling, ou Nietzsche (mais l’on
pourrait en mentionner bien d’autres)
pourrait se révéler plus intéressante
dans ce contexte. 1) Fichte : l’allemand
comme langue vivante par excellence ; 2)
Schopenhauer : La critique de la
rhétorique idéaliste ; 3) Heidegger : l’allemand
comme langue philosophique par
excellence ; 4) Adorno : l’amour
vigilant vers la langue maternelle.
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Journée d'étude "L'éthique du refus"
Si
dans le mot « éthique » on se propose de
penser ce qui excède la stricte
énonciation d'une « morale » déterminant
négativement l'action, jugeant toujours
à priori des valeurs où le sens se
trouve figé d'un côté ou de l'autre
d'une limite à ne pas dépasser, alors l'éthique
se trouve indissociable de la formule de
Nietzsche - « par delà le Bien et le Mal
» - dont il reste à énoncer non
seulement les conséquences mais bien
aussi l'exigence, celle, précisément,
qui échappe à toute fixation possible.
On appellera « éthique du refus » cette
injonction à penser et à agir à partir
de ce qui se soustrait à toutes formes
visant à hypostasier le sens, à tous
cadres normatifs, à partir donc de ce
qui se refuse à la loi d'une opération
normative du sens. [...]
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Séminaire annuel
"Interprétation et allégorie à l'époque
médiévale"
Animé
par Géraldine Roux. Les questions
principales porteront surtout sur les
méthodes d'interprétation des Textes :
comment articuler la rationalité dite
grecque à la sacralité des Textes, la
question de la langue (homonymies du
langage prophétique), la langue du poète
et le concept du philosophe. Les
questions seront travaillées sur deux
niveaux : le Texte lui-même (les Textes
des trois monothéismes) et la question
de l'éducation par la langue à travers
ses écarts, ses tensions ; et son
interprétation à travers la tension
entre littéralité et allégorie, la
question de l'image et de "sa"
rationalité.
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